En cette période hivernale, la question du logement, notamment social, se pose toujours avec plus d’acuité ; mais pas seulement…

Parmi son parc bâti, Vif, a désormais le devoir de compter 20 % de logements sociaux et non 25% comme précédemment prévu. Elle en a actuellement moins de 12%. Ce déficit l’oblige donc à en prévoir encore 260 supplémentaires et non 160 comme cela a été dit en Conseil municipal et rapporté par la presse.

Le projet « Sous le Pré » avec ses 210 logements  et ses 35%, en comptera environ 75…  Où seront placés les autres ?  En notant que plus on construit des logements neufs  plus l’obligation de logements sociaux augmente.

Le caractère résidentiel de Vif et son habitat individuel n’ont pas favorisé la construction de ces logements à caractère locatif. En revanche, il existe des possibilités en milieu diffus qui permettent de ne pas stigmatiser ces logements et leurs occupants. Encore faut-il s’en réserver l’initiative et favoriser les acquisitions possibles par les organismes spécialisés. La Mairie vend un de ses logements communaux… Pourquoi  n’en ferait-elle pas profiter un de ceux-ci  pour concourir à cet objectif ? Et pourquoi, ne favoriserait-elle pas son classement en logement d’urgence ?

Le maire nous précise qu’il y en a 3 à Vif, selon les préconisations de la Fondation de l’Abbé Pierre, 1 pour mille habitants, règlerait le problème… Est-ce le moment de ne pas y penser alors que l’actualité nous ramène sans cesse à cette nécessité ? Que fait-on à Vif pour participer à la protection des femmes victimes de violences ?